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voyages Sud de France - Page 2

  • un air de Scandinavie sur le Plateau de Beille

    Depuis une quinzaine d’années, l’équipe du village de loisir Angaka sur le Plateau de Beille propose aux visiteurs des activités de traîneau à chiens, raquettes à neiges, séjour nordique, réalisation d’igloo ou bivouac trappeur sous une yourte mongole ou une cabane en rondin… c’est l’aventure grandeur nature.

    Avec le soleil et les dernières chutes de neige, ce matin les conditions étaient idéales pour découvrir la conduite d’attelage.

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    Un petit groupe de jeunes adolescents de Pamiers ont profité de cette journée d’initiation, une activité sportive car après une brève introduction sur la vie de la meute et quelques consignes de sécurité, ils ont piloté dans les grands espaces sauvages leur attelage de 3 ou 4 chiens en suivant les consignes de Vincent, musher diplômé d’état, co-gérant de la structure.

    Pour les plus contemplatifs, la balade en traineau, souvent en famille, permet de découvrir les paysages, de passer dans les sous bois, dévaler les pentes enneigées, au plus près de la nature.

    Husky de Sibérie, Malamut d’Alaska, Esquimau du Groenland, Samoyède, Alaskan Husky… les chiens sont disposés en fonction de leur caractère et de la charge à tirer, on se croirait au Yukon .

    Les premiers chiens nordiques arrivent en France au moment de la première guerre mondiale à des fins militaires mais c’est Paul-Emile Victor qui contribue vraiment en 1935 à les faire découvrir au grand public.

    En effet il rapporte de ses expéditions des chiens eskimos du Groenland et organise la traversée des Alpes françaises avec ses chiens nordiques.

    «Ce sont des races très anciennes qui tirent des traineaux depuis 5 à 6000 ans et aident les peuples nomades à se déplacer depuis des millénaires» explique Vincent qui vit sa passion à 100% mais qu’il partage avec bonheur toute l’année… une aventure sur les traces des trappeurs du grand nord.

  • Pyrénées : La voltige dans le parapente

    Le club de parapente Alti’vols a encouragé cette année deux parapentistes pratiquant la voltige.

    Cette discipline de haut niveau qui demande une maîtrise technique et un engagement important de la part des pilotes avec des prises de risque considérables, n’est pourtant pas admise comme telle.

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    24 nations pratiquant ce sport nature doivent être représentées lors de compétition pour que celle-ci puisse être reconnue par les instances… et pour cause, peu de pilotes ont la capacité physique, technique et mentale pour la pratiquer.

    les sportifs déterminés, se sont entraînés tout au long de l’année de façon rigoureuse sur le site d’Organya en Espagne, site de parapente bien connu des voltigeurs.
    Les pilotes ont des figures à effectuer, la plus délicate étant le Tumbling : une figure très risquée qui amène le pilote au-dessus de son aile.
    Huit tours minimum à passer… si le rythme, la manipulation et la vitesse ne sont pas respectées, un incident de vol peut survenir…

    Alain maîtrise aujourd’hui toutes les figures et s’entraîne depuis près d’un an pour réaliser la plus dangereuse (le tumbling)… et c’est chose faite! C’est un des seuls Pyrénéens.
    Maxime, de son côté, effectue toutes les figures sauf le Tumbling. Max, n’a pu s’entraîner autant qu’il le souhaitait, ayant été en formation pour obtenir son brevet d’état de parapente…

    Dans ce domaine, il n’y a pas d’entraîneur… chaque pilote est son propre entraîneur.

    Ils se filment en vol, visualisent ensuite leur pilotage pour s’auto-corriger. D’autre part, les pilotes échangent sur leur progression et leurs erreurs.

    Pour les aider dans leurs entraînements, notamment leurs déplacements vers des sites adaptés et des compétitions, le club Alti’vols a sollicité l’aide financière non négligeable d’un sponsor, André Trigano, qui a souhaité encourager cette pratique sportive extrême.

    Un seul regret, les deux pilotes étaient fin prêts pour participer au championnat de France mais malgré la volonté de la Fédération Française de vol libre, ce dernier a dû être annulé.

    Cependant, Alain a pu représenter le club et la pratique lors du Festival de parapente de St Hilaire qui accueille plus de 70 000 spectateurs.

    L’occasion de mettre en avant des années de pratique.

    Vidéos de vols:
    http://www.youtube.com/watch?v=-KxHXG7MWTU
    http://www.youtube.com/watch?v=SgglAegV6Qo
    http://vimeo.com/24655875
    http://vimeo.com/29194455

  • Le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises en actions


    parc.JPGProgramme de sensibilisation, d’informations et d’échanges comme les «Pyrénées partagées», «Vos voisins vous ouvrent leurs portes», les prairies fleuries, etc… se poursuivront.

    Le parc développera également de nouvelles actions en faveur des espaces naturels à préserver (15 sites prioritaires ont été identifiés) et des espèces remarquables (dans le cadre d’un projet inter-parc «Trame verte et bleue»).

    «Mais la grande affaire de l’année sera l’opération de réintroduction du bouquetin, qui nécessitera la mise sur pied de plusieurs missions scientifiques»

    Un enjeu environnemental certain et qui s’amplifie, faisant la fierté du président , rappelant qu’une récente enquête nationale plaçait l’Ariège en tête des départements écologiques, ex-aequo avec l’Aveyron.

     

  • Goulier-Neige en Ariège : la station 100% famille

    Maillon essentiel des activités sport nature du Montcalm, cette petite station située entre 1500 et 1850 m d’altitude a réussi à tirer son épingle du jeu en jouant la carte familiale et des prix préférentiels.

    Idéale pour apprendre à skier sans stress, Goulier propose une offre de ski sécurisante: un téléski mène au sommet des pistes, le second au niveau de la retenue collinaire, pour desservir deux pistes bleues et deux rouges.

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    Le «Baby» dessert les pistes vertes et l’espace débutant. Enfin un espace luge est également aménagé non loin de la billetterie.

    «Un des avantages de notre station c’est la disponibilité du personnel» explique le responsable des lieux qui en cette fin de vacances scolaires de Noël, fait un état des lieux mitigé: comme sur toute la chaîne Pyrénéenne, la première semaine a été catastrophique à cause du redoux (il faisait 15° au pied des pistes), impossible de fabriquer de la neige de culture.

    Aussi les chutes de neige providentielles de ces dernières 48h permettent d’achever la période dans de meilleures conditions.

    Surtout que d’importants investissements ont été réalisés depuis l’an passé afin d’offrir à la station un nouveau départ: retenue collinaire de cinq mille mètres cubes destinée à alimenter quatorze canons à neige, le réseau a été reconfiguré afin de couvrir également le tracé des remontées mécaniques et les pistes reprofilées.

    La majorité des clients viennent de la région toulousaine et sont en résidence secondaire sur le canton.

    La régie propose également sur place la location de matériel ainsi qu’un service de restauration et la présence d’un moniteur à plein temps à l’école de ski constitue un atout supplémentaire de la station de Goulier qui vise aussi à fidéliser sa clientèle.

  • La voie verte Foix-St Girons fait des émules

    Les travaux sur le troisième tronçon de la voie verte reliant La Bastide de Sérou à l’ancienne gare de Rimont ont repris; 12km visant à finaliser la dernière étape de réhabilitation de cette ancienne voie ferrée reliant Foix à St Girons.

    Au final 42 kilomètres de voie classée 4e catégorie accessible en toute sécurité aux piétons, aux cavaliers, aux cyclistes et aux calèches.

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    La genèse de ce projet porté par l’assemblée départementale remonte aux années 2006 et à l’installation de la fibre optique et du haut débit dans le Séronais.

    A cette époque la trancheuse enfouit les câbles le long de l’ancienne voie ferrée reliant Vernajoul à St Girons et les élus ont alors l’idée de profiter de ces travaux de génie civil pour l’aménager et l’ouvrir au tourisme.

    Depuis, les tronçons Vernajoul-La Bastide puis Rimont-St Girons ont été inaugurés et cet été les travaux entre Rimont et La Bastide devraient permettre l’achèvement de cette dernière portion, véritable trait d’union entre le Pays de Foix et le Couserans.

    Ce chantier consiste à la mise en sécurité et la restauration d’ouvrages et tunnels, la pose de chicane entonnoir spécialement conçue pour ce projet, de panneaux de signalisation et de barrières amovibles, l’aménagement de croisements routiers et la réalisation d’une aire de service pour un coût de 1,3M€ (financés à 50% par l’Europe et le Conseil régional). Au total c’est un linéaire de 42km pour un investissement de 4M€.

    C’est un véritable espace partagé
    » explique  le chargé de mission au conseil général de l’Ariège en charge de ce projet qui accueillait ce matin les responsables des voies vertes du Pays des Pyrénées Cathares et de l’Aude.